Où manger à New York ?

vue de new york manhattan

Et voilà, I’m back from #NYC… Par où commencer… New York, la Big Apple, a tant à offrir de jour comme de nuit qu’un post n’y suffirait pas. D’ailleurs je vais en écrire 2 😉

J’avais une liste de restaurants et de bars à faire à New York longue comme le bras avant de partir, en sachant que je n’en ferai que quelques-uns compte-tenu de la semaine chargée qui m’attendait. A tel point que Chouchou m’a lancé avant de partir « Je te préviens, on ne va pas faire que manger, hein ? ».

Tous ceux qui sont allés à NYC sont toujours ultra-enthousiastes à vous donner leurs bons plans. Je vais tenter moi aussi de vous en livrer la substantifique moelle ! Je n’ai pas l’ambition de vous écrire un guide, mais de partager mon émerveillement et mon plaisir. Du hot dog au resto super hype (prononcez « soupeur hhhaïpe »), du cherry coke en canette au cocktail « signature » dans les bars de palace, impossible de ne pas trouver son compte.

Ready ? Steady ? Go !

LES SPECIALITES INCONTOURNABLES

  • Manger un Shackburger chez Shake Shack, au Madison Square Park

Les magazines culinaires parlent de ce burger comme d’un « icon burger ». Car oui c’est une icône, et croyez-moi, une fois que vous aurez goûté celui-ci, le Burger King vous paraitra bien fadasse… Même Alain Ducasse, dans son livre « J’aime New York » le recommande, c’est vous dire…

Il faut faire la queue, un peu, mais ça va, rien de traumatisant. Aux Etats-Unis tout est toujours incroyablement fluide. Allez comprendre… On choisit son menu, (il y en a même pour nos amis à 4 pattes, si si !) puis on vous remet une petite télécommande qui vibre et clignote en rouge dès que c’est prêt. Pendant ce temps, on cherche la bonne place parmi les tables installées dans le parc, au milieu des écureuils et des moineaux pas farouches pour 2 cents.

La dégustation est à la hauteur de l’attente : pain chaud et brioché (j’ai enfin percé le mystère des buns américains… je vais tester et vous en ferai part très vite), viande grillée épaisse, avec du goût dedans et du croustillant dehors, sauce à base de mayo et ketchup, tomate et batavia ultra fraîches, fromage onctueux et pas écœurant du tout… Rien que de l’écrire, je salive.

Côté frites une portion pour 2 nous a largement suffit… Elles sont ondulées et croustillantes, un régal. S’il vous reste de la place pour le dessert, laissez-vous tenter par un concrete (« béton » dans le texte), une sorte de milk-shake ultra compact. Celui au chocolat a été conçu par les Mast Brothers, les chocolatiers les plus hispters de Brooklyn. Et évidemment, les pépites de chocolat qui s’y trouvent viennent de chez eux !

Si vous ne passez pas par Madison Square Park, ils ont aussi un comptoir à Grand Central. Ça peut servir pour un revien-zy 😉

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The ShackBurger @Shake Shack Madison Square Park
  • Manger un Lobster Roll chez Snack Box food truck, sur Time Square

L’Amérique du Nord a tout fait pour préserver ses homards. Ils ont réussi à tel point qu’ils ne savent plus quoi faire de leur production… Des campagnes incitant à manger du homard hors de la période de Noël sont légion, et quoi de plus normal aujourd’hui que ce hot-dog au homard. Le prix, lui, n’est pas si bon marché ($15), mais j’avais envie d’y goûter.

Le pain est chaud et brioché (encore !) et le homard est servi froid, dans une sauce à la crème liquide, brunoise de branche de céleri blanchi et ciboulette fraîche. J’avoue je me suis régalée bien qu’ayant mangé sur un banc au milieu de la frénésie de Time Square. Mais bon, c’est ça la Street Food !

Alain Ducasse conseille celui de Luke Lobster, avec une mayonnaise et du sel de céleri… Next time baby !

Snack box fait aussi de très bons hot dogs, avec un grands choix de supplément comme le saurkraut (choucroute), les oignons caramélisés ou le condiment à la tomate verte.

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Lobster roll
  • Manger un homard au Lobster Place de Chelsea Market

Après une balade sur la High Line, la coulée verte new-yorkaise, allez vous promener à Chelsea Market. Cette ancienne usine d’Oreo a été transformée en marché couvert, où on trouve des primeurs, des cavistes, des boulangers (la très réputée Amy’s Bread par exemple), des poissonniers, une excellente librairie, une non moins excellente boutique d’ustensiles de cuisine (Bowery Kitchen) et plein de restaurants.

C’est à la poissonnerie, appelée Lobster Place, que vous pourrez manger du homard ($21 la pièce) comme si c’était le plus simple des pique-niques : servi dans une assiette en carton, avec un quartier de citron et de l’huile d’olive. Après, il faut avoir envie de décortiquer la bête assis sur un tabouret de bar, sur un comptoir qui fait à tout casser 15 cm de profondeur, tout en faisant coucou aux gens qui sont accoudés au comptoir à l’extérieur, et séparés de vous par une simple vitre. C’est spécial.  Mais cocasse et pittoresque.

On peut aussi y manger d’excellents coquillages ou s’installer au bar à sushis, préparés à la main sous vos yeux, d’une fraîcheur et d’une qualité irréprochables.

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Lobster Place, Chelsea Market
  • Manger « the original cheesecake » chez Junior’s

Depuis 1950, la famille Rosen régale les new-yorkais de leur fameux cheesecake. Depuis, leur célèbre restaurant à Flatbush avenue, Brooklyn, a vu naître 2 autres établissements à Manhattan, à Grand Central et Time Square exactement. Ces 2 derniers ont sans doute moins le lustre et la patine de la maison mère, mais on peut évidemment y manger tout ce qu’un diner (prononcez « daïneur », n’est-ce-pas) peut proposer à savoir des BBQ ribs, des burgers ou des bagels. Mais c’est la réputation du « World’s Most Fabulous Cheesecake » (rien que ça !) qui leur vaut ce paragraphe.

Alors donc voici un cheesecake très haut, immaculé, dont on devine une fermeté et un soyeux mélangé. On retrouve, dès la première bouchée, ce petit goût fromagé-vanillé typique. L’originalité, c’est que, contrairement à toutes les recettes de cheesecake que l’on peut voir, celui-ci n’a pas de croûte faite de sablés à la cannelle concassés et mélangé à du beurre. C’est bien une fine génoise qui se cache dessous, conférant un moelleux total au gâteau, très bon je le reconnais, mais une portion pour 2 suffit laaaaaargement. Ce n’est pas non plus un angel cake…

Mes quelques recherches ont confirmé mon intuition : c’est dans la crème fraîche et la cuisson au bain-marie que se cachent la recette la mieux gardée d’Amérique. Après celle du Coca, évidemment !

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Junior’s cheesecake New York
  • Manger des donuts en faisant des « t-hooo » à la Homer Simpson chez Dunkin Donuts

Avant d’aller chez Dominique Ansel poireauter 1h30 pour goûter à son cronut, enfin, si vraiment vous avez envie de céder à cette mode étrange, pensez d’abord à goûter des vrais donuts américains.

Pour cela, vous aurez l’embarras du choix, d’autant qu’à tous les coins de rue, il y a soit un Starbucks, soit un Dunkin Donut ! C’est dans cette chaîne créée en 1950 que vous pourrez manger un donut à 99 cents (ou la demi-douzaine pour $5,79). Le chocolate frosted (recouvert de chocolat), le glazed (recouvert de glace royale) ou le Boston Kreme (fourré à la crème pâtissière et recouvert de chocolat) sont des classiques. Le donut n’est pas la meilleure pâtisserie du monde, mais c’est tout de même LA pâtisserie américaine incontournable après le cheesecake, non ?…  T-hooooo !

PS : on a beaucoup ri en voyant le macaron »0 grams trans fat » (0 grammes de graisse trans, i.e hydrogénées, i.e les mauvaises). Non non, pas de mauvaises graisses, mais 100% friture quand même ! LOL

Dunkin' Donuts
Dunkin’ Donuts

 

MANGER A NEW YORK

  • Petit-déjeuner early chez Tick Tock Diner, au RDC de l’hôtel The New Yorker

Voilà un endroit qui n’est pas sans rappeler la série « Booth et the end », où, pour les plus mainstream, « Happy Days », avec ses banquettes et sa déco sixties… Ici les serveurs à toque vous servent le café américain à volonté. La liste du menu est aussi longue que les portions  pantragruéliques (voire carrément roboratives !)

Vous aurez l’embarras du choix pour le petit déjeuner (moultes variations de plats à base de pancakes ou gaufres + jambon ou bacon + oeufs cuits comme il vous plaira !) mais pas seulement, car Tick Tock a l’avantage d’être ouvert 24h/24. Donc pour les touristes en décalage horaire qui meurent de faim à 6h30 ou qui veulent diner à 17h, c’est idéal. Pour les nighthawks aussi.

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Tick Tock diner New York
  • Déjeuner tradi à l’Oyster Bar de Grand Central

Pour les cinéphiles que nous sommes, la descente mythique du berceau dans les Incorruptibles valait bien un détour par la gare de Grand central… Et pour la folle de food que je suis, un détour par l’Oyster Bar était tout aussi indispensable.

J’avais découvert cet endroit il y a fort longtemps grâce à une émission de Julie Andrieu et j’avais gardé l’adresse dans un coin de ma tête, au cas où. Et bien parfois, je suis bien contente d’avoir autant de mémoire ! (d’autres fois je puis vous dire que c’est une malédiction, l’hypermnésie)

L’Oyster Bar est au sous-sol de la gare. Devant l’entrée, vous verrez des gens murmurer au coin des murs, c’est normal. L’arche porte le son d’une extrêmité à l’autre et le jeu est de s’entendre au milieu du brouhaha et à 15m de distance. Il paraît que c’est un spot très prisé pour les demandes en mariage 🙂

Une fois dans l’Oyster Bar, installez-vous à l’un des comptoirs en U. La carte des vins est impressionnante et le menu l’est tout autant. Coquillages frais et produits de la mer locaux vous tendent les tentacules. Mais si vous ne devez manger qu’un plat, c’est celui-ci : le New England clam chowder. Une soupe de palourdes épaisse et onctueuse, avec du goût et de la mâche, complétée de croutons et de crackers délicieux servis avec du beurre.

L’ambiance est bruyante façon « café de la gare » avec voyageurs et businessmen pressés, donc n’espérez pas y passer un repas romantique, mais côté gastronomie, vous en serez RA-VIS.

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New England clam chowder, le classique de l’Oyster Bar à Grand Central, New York
  • Déjeuner Dim-Sum chez Jing Fong, à Chinatown

Se promener à Chinatown est une expérience particulière à New York. Les rues sont plus étroites, le paysage plus saturé de panneaux et d’enseignes composés d’idéogrammes mystérieux, le bruit est plus présent, les odeurs aussi. On peut d’ailleurs manger du durian dans la rue, au détour d’un chariot où on vous le décortiquera en direct !

Manger à Chinatown est chose aisée et bon marché. Mais il y a un endroit fort pittoresque à faire : Jing Fong. Pour les Parisiens, on serait proche du China Olympiades, rapport à son escalator et à sa grande salle de banquet interminable. Vu le bruit et le monde, Chouchou s’est cru soudain invité au mariage de mon cousin, surtout quand on nous a installés en face d’un autre couple, à une des nombreuses tables de 12. Bref.

Jing Fong c’est le dim-sum tout frais distribué dans des chariots et qu’on choisit à la volée. Les assiettes de 3 ou 4 bouchées sont en moyenne à $2,50 et j’ai eu peu l’occasion de manger des dim-sum aussi bons dans ma vie. Les brioches à la viande sucrées-salées sont « oh. mon. dieu. » et je ne vous parle pas des raviolis crevettes-ciboule.

Très gouteux et a priori sans glutamate (j’y suis hyper sensible et là je n’ai rien senti, mais à vérifier) ces dim-sum sont un régal. Et la note vraiment pas chère au final.

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Jing Fong Chinatown New York
  • Déjeuner healthy chez Siggy’s, à Brooklyn Heights

Après quelques jours passés au coeur de Manhattan, une balade à Brooklyn s’impose comme une bulle de calme bienvenue. Traverser le pont de Brooklyn vous éloigne soudain de la frénésie urbaine et des gratte-ciels.

Au détour d’une promenade dans Brooklyn Heights, le quartier au sud de Dumbo, lui-même situé entre les ponts de Brooklyn et de Williamsburg, arrêtez-vous chez Siggy’s. Le seul café de la planète Terre où les aliens (verts seulement) ne paient pas.

Blague corporate à part, ici on mange 100% bio et donc sainement. Festival de buns venant de chez Amy’s bread, salade au tofu grillé et au kale, de smoothies antioxydants et de veggie burgers, on se laisse prendre par la promesse. Et le repas la tient, cette promesse.

J’ai bu un smoothie « green alien quencher », vert, plein de vitamines et soyeux à souhait, et j’ai mangé un veggie burger absolument délicieux bien qu’ayant refroidi très vite. Mais oh, le kale et la roquette, c’est bon pour ton corps, même froid, sache-le. Les plats sont peu onéreux ($10 le burger), mais dès qu’on y ajoute les patates sautées, le supplément fromage et le smoothie, la note monte quand même un peu. Mais manger sainement, ça a son prix, aussi.

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Siggy’s Brooklyn
  • Déjeuner pastrami chez Katz’s

Il y a 2 bonnes raisons d’aller chez Katz »s : d’abord si vous êtes fans de « Quand Harry rencontre Sally ». C’est dans ce delicatessen que Meg Ryan commande sa tarte aux pommes avec glace vanille « à part » et qu’elle démontre à Billy Cristal qu’une femme peut simuler l’orgasme n’importe quand et n’importe où.

La seconde bonne raison c’est son légendaire pastrami. Ce « jambon de bœuf fumé » typique de la gastronomie juive compose l’un des sandwiches « iconique » dira-t-on encore, de la ville. Epais comme un biceps de catcheur, le sandwich est servi avec le pain de son choix et des cornichons XXL. Les frites sont énormes (plutôt belges qu’américaines !).

Dans une ambiance de cafèt bruyante éclairée de néons, vous aurez peut-être envie, au milieu du bal des serveurs et commis affairés, d’essayer de reconnaître toutes les stars dont les photos ornent les murs. Ou d’envoyer un salami maison dans le monde entier pourvu que ce soit à l’attention d’un boy de l’armée américaine !

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Katz’s Delicatessen
  • Dîner trendy chez Momofuku Ssäm dans East Village

C’est dans le cadre de mon MOOC à Harvard que j’ai découvert David Chang, chef d’origine coréenne. Il intervenait dans un cours sur la fermentation, en tant que spécialiste du kimchi mais aussi des hozon, ces pâtes issues de céréales ou de féculents fermentés (comme le miso par exemple) qui deviennent à maturité des condiments originaux.

Intriguée par sa technique et son savoir-faire je me suis renseignée plus amplement et j’ai découvert que ce chef était juste… une méga star outre-atlantique ! Il possède une série de restaurants gastro, bistro, noodle bar, milk bar, épicerie-boulangerie, entre les States, le Canada, et l’Australie, mais un magazine, Lucky Peach.

C’est donc avec la chance du débutant qu’on a réussi à dîner sans réservation au Momofuku Ssäm, un équivalent de notre Frenchie bar à vins parisien si on compare les portions, le niveau d’élaboration et les prix. Enfin, c’est un peu plus cher quand même ($10 les entrées « apetizers », $15-$20 les plats « entrees », sachant que ce sont des portions « tapas » et qu’il faut ajouter la taxe de 8% et le service de 15%…)

Passé outre l’obscurité de l’endroit, son niveau sonore et le snobisme des serveurs, il faut vraiment goûter à son extraordinaire cuisine fusion. Sa maîtrise technique est sans équivalent (je n’ai JAMAIS mangé du poulpe et de la caille aussi crousti-fondants, sans doute le résultat d’une longue cuisson basse température et d’un flashage minute) et l’originalité de ses plats est (d)étonnante. J’ai eu le plaisir de goûter à une salade de betteraves assaisonnée de hozon de graines de tournesol ainsi que des oreilles de cochon grillées-caramélisées.

Et la prochaine fois que me fait une indigestion de ses célèbres pork-buns.

La prochaine fois, j’ai dit ? Ah. Ha ha.

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Momofuku Ssäm

 

C’est un budget tout ça, évidemment… Mais on ne vit qu’une fois n’est-ce pas ? Nous avions fait le choix de loger dans un hôtel et de manger quand bon nous semblait, où bon nous semblait et je dois dire que rien ne nous a vraiment déçu (si, le  hot-dog et le Pretzel achetés dans une petite chariotte, totalement étouffe-chrétien et indigeste !)

La prochaine fois j’ai très envie d’aller à Harlem et essayer la « soul food » de Marcus Samuelsson au Red Rooster, tester la cuisine de la superstar alsacienne Jean-Georges Vongerichten (chez ABC Kitchen parce que son 3 étoiles « Jean-Georges » est certainement hors de prix),  et tous les restaurants conseillés par Alain Ducasse dans son livre « J’aime New York ». 150 adresses. J’en ai fait quelques-unes, là…

Mon prochain post vous racontera les quelques bars où je suis allée. Stay tuned !

LES ADRESSES :

  • Shake Shack : dans Madison Square Park / métro 23 St
  • Snack Box : au milieu de Time Square / métro Time Square-42 St
  • Lobster place : dans Chelsea Market, entrée 75 9th Ave ou 88 10th Ave / métro 14 St
  • Junior’s : West 45th St, entre Broadway et la 8th Ave / métro Time Square-42 St
  • Tick Tock Diner : Hotel New Yorker, angle 8th Ave et 34 St /métro 34 St – Penn Station
  • Oyster Bar : Sous-sol de la gare de Grand Central / métro Grand central – 42 St
  • Jing Fong : 20 Elizabeth St, dans Chinatown / métro Canal St
  • Siggy’s : 76 Henry St, Brooklyn / métro Clark St
  • Katz’s Delicatessen : 205 E Houston St (angle Ludlow) / métro 2nd Ave
  • Momofuku Ssäm : 207 2nd Ave (angle 13th St) / métro 3rd Ave
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